Par l'équipe Equinsure · mis à jour le 2 novembre 2026
En bref
- Couvre : décès par accident ou maladie, euthanasie médicalement justifiée, parfois le vol
- Exclut souvent : maladies préexistantes non déclarées, négligence
- Clé : fixer une valeur agréée à la souscription
Qu'il soit un cheval de sport, d'élevage ou de loisir, un cheval représente souvent un investissement important. L'assurance mortalité couvre la perte financière liée à son décès.
Ce que couvre l'assurance mortalité
- Le décès consécutif à un accident
- Le décès par maladie, à condition que les soins vétérinaires appropriés aient été donnés
- L'euthanasie décidée pour raison médicale par un vétérinaire
- Le vol, selon les contrats
Les exclusions courantes
- Les maladies préexistantes non déclarées
- Les blessures intentionnelles ou la négligence du propriétaire
- Certaines affections listées dans le contrat
Bien fixer la valeur assurée
La valeur se fonde sur le prix d'achat, les origines, les performances et le travail réalisé. Une valeur agréée à la souscription évite les discussions au moment du sinistre. Pensez à la réviser quand votre cheval progresse ou vieillit.
Comment choisir
Comparez les garanties, les exclusions, les options (frais vétérinaires, invalidité) et les primes de plusieurs assureurs. Un courtier spécialisé du monde du cheval fait ce travail pour vous et vous aide à lire les petites lignes.
Questions fréquentes
Faut-il un certificat vétérinaire pour assurer un cheval ?
Souvent oui, surtout au-delà d'une certaine valeur : l'assureur demande un examen ou un certificat de bonne santé à la souscription.
Votre situation : découvrez notre page mortalité des chevaux ou demandez un rendez-vous.